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À PROPOS

Le CISSS de l’Outaouais reconnait le lien indissociable entre la santé et l’environnement. Au travers de sa mission principale qui est de maintenir, d’améliorer et de restaurer la santé et le bien‐être de la population, le CISSS de l’Outaouais désire s’engager à promouvoir et intégrer des mesures innovantes en matière de développement durable et de santé environnementale. Ces mesures visent à atténuer les impacts des changements climatiques sur la santé et réduire l’empreinte écologique de l’établissement.

Notre établissement a mis en place un comité de développement durable (DD) qui propose une vision d’avenir autour des axes d’interventions suivants :

Gouvernance et leadership

Actions structurantes permettant le développement d’une culture organisationnelle de développement durable et d’en assurer la pérennité

Efficience économique

Actions génératrices de gains (cycle de vie des biens, récupération, durabilité, transformation)

Équité sociale

Actions contribuant à créer du bien-être de manière juste et équitable dans le milieu de travail (climat, qualité de vie, attraction et développement des talents) au sein des communautés pour les générations actuelles et futures

Intégrité et environnement

Actions ayant un impact bénéfique sur l’environnement physique et sur la santé de la population

Le comité DD a élaboré une politique et un plan d’action transitoire en développement durable. Ce comité se compose de 10 membres, dont des employés de différentes directions :

  • Direction des services techniques et de la logistique (DSTL)
  • Direction des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques (DRHCAJ)
  • Direction des soins infirmiers (DSI)
  • Direction de santé publique (DSPU)
  • Direction des technologies biomédicales et de l’information (DTBI)
  • Médecin membre du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens
  • Deux usagers-partenaires
THÉMATIQUES

Alimentation durable

Objectif

Protéger la santé des usagers et du personnel en offrant des aliments sains et nutritifs en prenant en compte la réduction des impacts environnementaux (produits locaux, saisonniers, biologiques, végétaux, non suremballés, etc.), tout en évitant le gaspillage alimentaire.

Exemple d’actions

  • Dons alimentaires

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Documentation pertinente

Approvisionnement responsable

Objectif

Favoriser les pratiques et les achats responsables afin de réduire les impacts sur l’environnement et la santé humaine.

Exemple d’actions

  • Réduire l’utilisation des produits d’hygiène et salubrité nocifs pour l’environnement
  • Favoriser l’achat local dans notre approvisionnement en biens et services
  • Sensibiliser à l’adoption des pratiques responsables dans la gestion des infrastructures du CISSS de l’Outaouais

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Documentation pertinente

Infrastructures durables

Objectif

Améliorer la qualité de l’air et le confort thermique et veiller à réduire les impacts environnementaux.

Exemple d’actions

  • Audit énergétique
  • Suivi de la consommation énergétique
  • Sensibiliser à l’adoption des pratiques responsables dans la gestion des infrastructures du CISSS de l’Outaouais

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Documentation pertinente

Gestion des matières résiduelles

Objectif

Appliquer le principe des 3RV-E, soit la réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la valorisation afin de réduire l’élimination des matières résiduelles et en connaitre la traçabilité.

Exemple d’actions

  • Récupération et recyclage des piles et des produits électroniques
  • Récupération et recyclage du papier et carton
  • Installation de 34 stations de récupération de plastiques, verre et métal en vue de leur recyclage
  • Acquisition d’équipement capable de traiter les résidus alimentaires
  • Installation de 25 fontaines d’eau sans contact avec remplisseurs de bouteilles pour la réduction de contenants de plastique à usage unique

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Documentation pertinente

Gouvernance et leadership

Objectif:

Intégrer les principes de développement durable dans la gouvernance et les activités de l’organisation.

Exemple d’actions

  • Intégrer le développement durable et la santé environnementale dans les politiques, procédures et directives du CISSS
  • Obtenir la certification ICI ON RECYCLE+ de RECYC QUEBEC

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Documentation pertinente

Mobilité durable

Objectif:

Favoriser l’adoption de saines habitudes de vie en faisant la promotion du transport actif et collectif

Exemple d’actions

Atelier de sensibilisation à la mobilité durable (transport actif et/ou transport en commun)

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Documentation pertinente

Santé  et Mieux-être

Le CISSS de l’Outaouais s’engage à agir pour créer un environnement sain, juste et équitable pour son personnel, usagers, bénévoles, médecins, dentistes et sages-femmes, mais aussi pour l’ensemble de la communauté.

La santé et le bien-être au travail sont au cœur des préoccupations du comité développement durable et santé environnementale!

DOCUMENTATION

Foire Aux Questions

 


 

Est-ce que l’eau embouteillée est gage de qualité et de santé?  

La population mondiale consomme chaque année des milliards de bouteilles d’eau, et le phénomène s’accentue chaque année. Au Québec, malgré que l’eau soit une ressource commune facilement accessible, ce sont plus d’un milliard de bouteilles d’eau qui sont consommées annuellement. Pourtant, l’industrie de l’eau embouteillée a un impact économique, environnemental et sur notre santé non négligeable.

Bien que l’eau embouteillée soit assujettie au Règlement sur les aliments et drogues du Canada afin de respecter les exigences et qu’elle soit propre à la consommation, elle contient tout de même quelques bactéries inoffensives. De plus, selon une étude récente, « des tests menés sur 250 bouteilles de 11 marques dont Aqua, Aquafina, Dasani, Evian, Nestlé Pure Life ou San Pellegrino et provenant des cinq continents montrent la présence de microparticules de plastique dans 93% des échantillons d’eau embouteillée. Ces microparticules de polypropylène (54%), des fibres de nylon (16%), du polystyrène (11%) et de polytéréphtalate d’éthylène (10%) proviendraient de la bouteille elle-même.”(Réf. Radio-Canada : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1089247/bouteilles-eau-microparticules-plastique)

En plus de représenter une source de pollution pour notre environnement (GES liés au transport, l’enfouissement, utilisation de pétrole,etc), le plastique est un présumé perturbateur endocrinien et leurs effets sur nos hormones seraient transgénérationnels.

L’eau du robinet est testée une centaine de fois par mois au Canada, et les normes d’assainissement des eaux usées sont parmi les plus élevées au monde. Alors, une bonne façon de réduire notre empreinte environnementale et protéger notre santé est de favoriser l’eau du robinet!

Quelques données sur l’eau (source EAU SECOURS):

  • 25% des bouteilles d’eau vendues au Canada sont remplies avec de l’eau du robinet
  • Chaque minute, 1 million de bouteilles de plastique sont achetées dans le monde
  • 2 milliards de litres d’eau embouteillée pour moins de 150000$ en redevances au gouvernement du Québec
  • Au Québec, 600 millions de bouteilles se retrouvent dans les sites d’enfouissement = 240 piscines olympiques par année
  • L’eau en bouteille coûte 1 500 fois plus cher que l’eau du robinet

On en parle dans la presse :

https://ici.radio-canada.ca/tele/blogue/1644432/eau-embouteillee-robinet-potable-environnement-plastique

 


 

Pourquoi ne recyclons-nous pas les masques?

Le recyclage est une question récurrente de cette pandémie de la COVID 19, car les quantités jetées marquent l’imaginaire. Cependant, lorsque l’on parle de recyclage, il est capital de penser et d’étudier différents aspects à savoir: Comment ces matières seront récupérées, par qui à l’interne et par quelle compagnie ? Qu’en fera-t-elle ? Connaissons-nous la traçabilité (fin de vie de la matière) et est-elle locale ? Quels sont les coûts associés à la collecte et au traitement de cette matière ?

Le CISSS de l’Outaouais pose un regard critique sur les différentes options qui s’offrent à lui (https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/sites/default/files/documents/liste-options-recuperation-EPI.pdf ). En effet plusieurs compagnies offrent un service de récupération de la matière qu’ils vont utiliser pour de la valorisation énergétique ou du recyclage, mais à quels coûts?

Prenons l’exemple de la compagnie MedSup qui offre une fiabilité, une traçabilité et un recyclage de la matière, effectué entièrement au Québec. Leur boîte qui peut récupérer 1 000 masques coûte 149,99$. En sachant qu’un masque pèse 3 grammes, une boîte peut donc contenir 3kilogrammes. En Gestion des matières résiduelles, il faut ramener le coût à la tonne métrique (TM) pour le comparer avec l’enfouissement (qui sont actuellement de 23,75$ la TM + les frais de transports). Donc si 3kg coûtent 149,99$, le coût à la tonne est d’environ 50 000$.

Face à ce constat, le CISSS a décidé de s’occuper en priorité des matières qui ne sont actuellement pas récupérées, dont le poids est bien plus important et dont il existe des filières fiables d’économie circulaire et abordables! Le CISSS reste cependant à l’affut des dernières avancées scientifiques et technologiques pour respecter la hiérarchie des 3RV et trouver des voies de récupération plus abordables pour les masques.

Et n’oublions pas, récupérer ne signifie pas recycler !

On en parle dans la presse :

 


 

Pourquoi y a-t-il encore du styromousse (polystyrène) dans nos installations?

Selon une analyse de cycle de vie (ACV) effectuée par le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et service (CIRAIG), l’empreinte environnementale du polystyrène ne serait pas aussi importante que nous pouvons l’imaginer. Sa disposition en fin de vie représenterait qu’une mince partie de son impact globale, notamment pour sa composition importante d’air et sa très lente dégradation. Cependant, un regard critique s’impose, notamment en lien avec les problèmes de santé potentiels qui lui sont associés et l’absence d’un système adapté à sa récupération.

Le polystyrène est obtenu lorsque plusieurs molécules de styrène sont liées entre elles. Il est composé de 98% d’air et de seulement 2% de matière, ce qui en fait un produit simple et peu coûteux à produire. Toutefois, depuis 2019, le Centre International sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) classe le styrène dans le groupe 2A étant « probablement cancérigène pour l’homme » avec des preuves limitées chez l’homme et des preuves suffisantes de cancérogénicité chez l’animal de laboratoire. Selon plusieurs études, le styrène a bel et bien un potentiel de migration dans les aliments qui est influencé par différents facteurs : la température, les conditions d’entreposage, le temps d’exposition et la qualité du polystyrène. La migration du styrène est également fortement affectée par les propriétés des aliments, tels leur teneur en graisse et leur pH.

Dans les faits, le polystyrène est recyclable, mais très peu récupéré. Comme sa production est simple et peu coûteuse, certains soulèvent que les coûts liés à la récupération et la revalorisation de ce produit ne sont pas justifiable (transport, volume important, etc.). Comme le polystyrène ne peut pas être mis dans la collecte sélective, les citoyens doivent eux-mêmes rapporter ces contenants à l’écocentre.

https://www.gatineau.ca/portail/default.aspx?p=guichet_municipal/ordures_recyclage_compostage_encombrants/styromousse

Plusieurs alternatives permettent d’encourager de meilleures pratiques et de minimiser les impacts environnementaux et sanitaires des contenants à usage unique. La vaisselle réutilisable constitue le premier choix! Quand vient le temps d’opter pour de la vaisselle réutilisable, il est important de privilégier des matières neutres qui n’impliquent aucune migration entre le contenant et le contenu, telle que le verre, la céramique, la porcelaine et l’acier inoxydable.

 

 

 


 

Que peut-on récupérer dans nos installations ? 

Saviez-vous qu’un établissement de santé et de services sociaux génère plus de 24 types de matières résiduelles qui demandent chacune une logistique et un mode de disposition différent?

Voici une liste de ces matières :

  • Carton (fin et ondulé)
  • Cartouche d’encre
  • Contenants consignés
  • Déchets de construction, rénovation et démolition
  • Déchets biomédicaux
  • Déchets dangereux
  • Déchets généraux
  • Déchets pharmaceutiques
  • Huile alimentaire usée
  • Lampes au mercure
  • Matelas
  • Matière organique
  • Métaux
  • Mobiliers de bureau et appareils médicaux désuets
  • Papier (nominatif et non nominatif)
  • Palettes de bois
  • Peintures
  • Plastiques hospitaliers
  • Plastique-Verre-Métal (principalement au service alimentaire)
  • Piles
  • Produits électroniques
  • Résidus verts
  • Textiles

Afin d’optimiser la gestion des matières résiduelles et d’assurer une recyclabilité optimale pour chacune de ces matières, il est important de trouver la bonne filière de récupération.

Les établissements de santé et de services sociaux génèrent de nombreuses catégories de matières résiduelles dont un grand nombre, bien que recyclables, sont envoyées à l’enfouissement ou à l’incinération, faute d’accès à une information fiable sur les solutions de récupération existantes ou de filière de récupération/recyclage.

Malheureusement, les enjeux d’espace, le manque de ressources humaines et financières, notamment lorsque le service est offert par un fournisseur de services externes et privés, représentent des freins à l’implantation d’un système de récupération.

Toutes ces matières seront abordées par le comité DD au cours du plan d’action en développement durable et des solutions seront trouvées en fonction des besoins et du contexte de chaque installation.

 


 

Comment puis-je agir individuellement et par où commencer ?

Plusieurs actions individuelles peuvent être entreprises pour minimiser son empreinte écologique, et ce, dans différentes sphères de son quotidien. Voici quelques trucs et astuces qui vous permettront d’apporter facilement et rapidement des changements positifs dans votre milieu de travail :

Au bureau:

  • Éteindre les lumières de son bureau en quittant le bureau
  • Minimiser l’impression des documents en les partageants électriquement ou sur une clé USB. Si l’impression est nécessaire, privilégier les paramètres en noir et blanc et une impression recto verso.
  • Éteindre les appareils électroniques en quittant le bureau (ordinateur, écran, imprimante, etc.)
  • Apporter sa tasse et sa bouteille d’eau réutilisable (L’histoire du plastique https://youtu.be/JhwXQA5w1MI)
  • Événement écoresponsable : remplacer les bouteilles d’eau pour des pichets d’eau avec verres réutilisables, traiteur favorisant des aliments biologiques et locaux, couverts réutilisables ou compostables (papier,carton)

Réduire ses déchets, une boîte à lunch à la fois : 

Qu’est-ce que je peux mettre dans ma boîte à lunch pour réduire à la source les matières résiduelles que je génère?

  • Boîte à lunch zéro déchet, ustensiles réutilisables (pas en plastique) https://www.equiterre.org/geste/lunchs-et-collations-ecoresponsables-pour-la-rentree
  • Favoriser les contenants réutilisables. Il est préférable de privilégier des contenants en verre, en céramique ou en acier inoxydable. Certaines substances chimiques contenues dans les contenants en plastique peuvent malheureusement se retrouver dans la nourriture, notamment lorsque les contenants sont chauffés.
  • Utiliser les ustensiles de la maison
  • Opter pour des serviettes de table en tissu.
  • Favoriser les sacs à collation réutilisables (en tissu) ainsi que les pellicules en tissus recouverts de cire d’abeille. Ces options remplacent les sacs et les pellicules en plastique.

Réduire son empreinte écologique lors de ses déplacements: 

  • Covoiturage
  • Privilégier le transport en commun (autobus, métro, train, etc.)
  • Privilégier le transport actif (marche et vélo)

Lexique et Acronymes

  • 3RV-E: Réduction à la source, réemploi, recyclage, valorisation, élimination
  • ACV: Analyse de cycle de vie
  • DD: Développement durable
  • GMR: Gestion des matières résiduelles
  • LQE: Loi sur la qualité de l’environnement
  • MELCC: Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
  • MSSS: Ministère de la santé et des services sociaux

 

Aérobie

Se dit de micro-organismes qui ne peuvent se développer qu’en présence d’oxygène

Analyse de cycle de vie (ACV)

Méthode d’évaluation de l’impact environnemental, social et économique de l’ensemble des étapes de vie d’un produit ou d’un service tel que : l’extraction et la transformation des matières premières; la fabrication; l’emballage et la distribution; l’utilisation; la fin de vie du produit (élimination).

Approvisionnement responsable

Mode d’approvisionnement d’une organisation, qui prend en compte des critères sociaux et environnementaux dans l’optique d’un développement à long terme respectueux de l’environnement physique, social et économique.

Compost

Produit solide mature issu du compostage des résidus organiques. Le compost est un produit stable, riche en composés humiques, qui sert principalement d’amendement pour les sols. Il a généralement l’apparence d’un terreau riche en humus et est peu odorant.

Aux fins d’application du Guide sur le recyclage des MRF ou de la norme CAN/BNQ 0413-200/2005 sur les composts, voir les définitions de compost qui y sont présentées. (RECYC-QUEBEC)

Développement durable

Développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementales, sociales et économiques des activités de développement (L.R.Q., c. D-8.1.1).

Empreinte écologique

Représente la surface de terre et d’eau biologiquement productive qui est nécessaire pour produire les ressources consommées et assimiler les déchets générés par une population donnée. L’empreinte écologique est un concept qui vise à quantifier l’impact écologique d’une personne ou d’un pays en fonction notamment de sa consommation.

Gaz à effet de serre

Gaz présent dans l’atmosphère, d’origine naturelle ou anthropique, qui absorbe et renvoie le rayonnement infrarouge en provenance de la surface terrestre.

Îlots de chaleur urbain

Secteur urbanisé où les températures sont plus élevées que dans les secteurs environnants. Il est le résultat des choix d’aménagement des milieux de vie, notamment la minéralisation des surfaces.

Matière résiduelle

Tout résidu de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau ou produit ou, plus généralement, tout bien meuble abandonné ou que le possesseur destine à l’abandon.

Pollens allergènes

Les pollens de certaines espèces d’arbres, de graminées ou de mauvaises herbes sont les principaux responsables de la rhinite allergique saisonnière, communément appelée rhume des foins

Récupérateur/Conditionneur

Entreprise effectuant la collecte, l’entreposage ou le conditionnement (déchiquetage, mise en ballots, broyage, etc.) de matières résiduelles, en vue de leur recyclage ou leur valorisation. (RECYC-QUEBEC)

Recycleur

Le recycleur utilise des matières secondaires, c’est-à-dire récupérées, en provenance du producteur, du récupérateur ou encore du centre de récupération et de tri, et les transforme en matières utilisables pour la fabrication de produits semi-finis ou finis. Les procédés de recyclage varient selon le type de matière. (RECYC-QUEBEC)

Résidus alimentaires

Matière organique résiduelle végétale ou animale issue de la préparation et de la consommation d’aliments (pelures, restes de table, cœurs de pommes, etc.), générée par les citoyens à la maison ou au travail ou dans les secteurs institutionnel et commercial (restaurants, hôtels, établissements d’enseignement, de santé, etc.). (RECYC-QUEBEC)

Santé environnementale

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « la santé environnementale comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques de notre environnement. Elle concerne également la politique et les pratiques de gestion, de contrôle et de prévention des facteurs environnementaux susceptibles d’affecter la santé des générations actuelles et futures ». Toutefois, le concept de santé environnementale va bien au-delà de l’approche réactive qui consiste à se protéger des agresseurs de l’environnement. « La santé environnementale propose une vision plus écosystémique et responsable et invite à adopter une approche proactive qui vise à préserver la qualité des milieux de vie et à créer des environnements sains, favorables à la qualité des systèmes de vie ». (Sauvé, l., Godmaire, H. (2009). Pour une éducation relative à la santé environnementale : Une approche écosystemique et participative. Liaison énergie-francophonie. Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie, numéro 82, 61-70)

QUELQUES DONNÉES INTÉRESSANTES

25%

des bouteilles d’eau vendues au Canada sont remplies avec de l’eau du robinet
(source EAU SECOURS)

Chaque minute,
1 million

de bouteilles de plastique sont achetées dans le monde
(source EAU SECOURS)

Au Québec,
600 millions

de bouteilles se retrouvent dans les sites d’enfouissement = 240 piscines olympiques par année
(source EAU SECOURS)

Journées thématiques 2022

Dates importantes en lien avec le développement durable et la santé environnementale

Boîte de suggestions

    Nous joindre

    Eric Ndandji

    Conseiller cadre – développement durable et performance
    Direction des services techniques et de la logistique

    Responsable du comité développement durable du CISSS de l’Outaouais

    Courriel : eric.ndandji@ssss.gouv.qc.ca

    PARTENAIRES

    La page de développement durable a été réalisée avec la collaboration de Synergie Santé Environnement.