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Frissons garantis

À l’occasion de l’Halloween, nous avons demandé à quelques personnes de nous raconter leurs « histoires de peur » dans nos installations. Vous ne regarderez peut-être plus certains corridors de la même façon. Nous préférons vous en avertir…

Ai-je bien vu?

« Je travaillais de nuit en tant que préposée aux bénéficiaires. Ce soir-là, j’étais assise au bout du corridor pour faire la surveillance. À un certain moment, je croyais voir la patiente de la dernière chambre à gauche me regarder, semi-cachée par le cadre de porte. Elle semble aller se recoucher par elle-même, mais je continue de porter attention au cas où il y aurait quelque chose. Quelques minutes plus tard, encore une fois, je la vois dans le cadre de porte. Je me lève et me dirige vers la chambre pour me rendre compte que la patiente était déjà endormie dans un sommeil profond, comme tous les autres résidents du corridor. Qui était la patiente dans le cadre de porte? Je ne le sais toujours pas aujourd’hui… »

Attention aux miroirs..

« Mon collègue travaillait en soins palliatifs. Le soir, il était assis au poste à faire ses dossiers. De chaque côté, il y a des miroirs pour voir ce qui se passe derrière eux. À un certain moment, il entend quelqu’un marcher vers le poste avec un poteau pour les solutés. Il s’est retourné pour regarder qui s’approchait, mais il n’y avait personne. Il regarde dans le miroir et voit une dame en jaquette avec son poteau de soluté. En regardant à nouveau dans le corridor, personne. Quelques minutes plus tard, il entend à nouveau le poteau de soluté qui roule sur le plancher. Dans le miroir, la dame était toujours là à se promener avec son poteau, mais en regardant dans le corridor, personne. »

Le mystère du téléphone

« Je travaillais en soins de longue durée. Je réponds au téléphone et c’est l’accueil qui me demande de transférer un appel dans une chambre. C’est une chambre privé et la dame veut parler avec le résident. Je regarde l’heure, il est 22h30. On ne transfère normalement pas d’appel à cette heure-là puisque les patients dorment. L’accueil me précise que la personne au bout du fil veut lui apporter quelque chose à manger. Je vais vérifier dans la chambre du résident et comme de fait, le patient dort. Je reviens donc au poste et reprend la ligne. Je les informe que le résident dort et que personne ne peut monter sur les étages de toute façon à cette heure-ci.

L’accueil me répond que la personne au téléphone insiste que le résident a faim et qu’il veut manger. Pour être certaine, je retourne voir le résident et celui-ci dort encore. Je reprends le téléphone et je leur demande s’ils sont certains de demander pour le bon résident, que je serais bien surprise qu’il veuille manger puisqu’il dort. Au cas où, j’ai redirigé l’appel à l’autre département sur le même étage.

Le téléphone sonne à nouveau et c’est encore une fois l’accueil. On me redit que la dame insiste vraiment pour venir apporter de la nourriture. Je suis donc retourné voir le résident et il dormait toujours.

Le lendemain matin, nous avons mentionné au résident qu’une dame avait appelé à deux reprises cette nuit disant qu’elle voulait venir lui apporter de la nourriture. En lui donnant le nom de la dame, nous avons su qu’il s’agissait de sa première femme, mais que c’était impossible qu’elle ait pu téléphoné puisqu’elle est décédée.. »

Cloche fantôme

« Sur l’unité, un monsieur occupait un lit dans une chambre qui comportait deux lits.

Un soir, la cloche de service sonnait toujours en provenance du lit inoccupé. Quand la préposée rentrait dans la chambre, le patient du lit occupé lui disait qu’il n’a jamais sonné la cloche ou demandé de l’aide. La préposée a fait comme si rien n’était, mais ça s’est reproduit plusieurs fois dans la soirée. Elle pensait que le patient lui jouait des tours.

Un moment dans la soirée, elle était assise au poste et ça c’est remis à sonner. Au poste, il y a une machine qui dit exactement quel patient sonne la cloche. Quand elle l’a regardée, c’était la chambre qui sonnait, donc le lit vacant. Elle pense tout de suite que c’est le patient qui lui joue des tours et appuie sur la sonnette du lit voisin, donc elle va le voir. Mais elle avait oublié que le patient ne peut pas bouger dû à sa condition.

C’était donc impossible pour lui de se lever et sonner la cloche du lit voisin qui est accrochée au mur. Il continuait à marteler qu’il n’avait jamais sonné la cloche.

On le voyait sur la machine devant le poste, la cloche du lit vide a sonnée plusieurs fois toute seule pendant la soirée à des moments aléatoires et en plus, on avait eu un cas spécial la veille dans cette chambre-là… »

Cette histoire a bien fait peur au personnel. Semblerait-il que c’est une mal fonction de la cloche.

Est-ce vrai? Nul ne le saura..

Attention aux caméras de surveillance

« Je travaille au poste de garde. Une soirée, j’étais à l’accueil et je regardais les caméras de surveillance, tout était normal. Soudainement, une figure étrange est apparue à l’écran. Ça duré environ 6 à 7 secondes.

Ce dont je me souviens, la figure avait le visage blanc et les yeux noirs. Elle n’avait pas l’air très sympathique…

Une chance que ça s’est passé qu’une seule fois puisque ça m’a donné toute qu’une frousse! »

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